Les trois personnages sont presque indifférencés, si ce n'est qu'un seul parle et les deux autres écoutent. Lespélerins d'Emmaus n'ont pas reconnu le Crist à ses paroles, mais plus tard, à ses gestes.
Lesz visages ne sont pas précisés, il ne s'agit pas de savoir qui discute : d'ailleurs le texte de l'Evangile ne nous donne qu'un seul nom , Cléophas.
Peut-on reconnaître un homme à son apparence? N'est-ce pas plutôt à la trace qu'il laisse que l'on peut dire qui il était ?
Luc 24 (13-35)
Lesz visages ne sont pas précisés, il ne s'agit pas de savoir qui discute : d'ailleurs le texte de l'Evangile ne nous donne qu'un seul nom , Cléophas.
Peut-on reconnaître un homme à son apparence? N'est-ce pas plutôt à la trace qu'il laisse que l'on peut dire qui il était ?
Luc 24 (13-35)
Au centre, la Croix et l'Hostie
La Croix, le Christ sans qui rien n'a de sens ... sans le regard de la foi.
Le pain est rompu, car c'est de la rupture Mort / Résurection que s'opère le mystère Pascal : "Il prit du pain...dit la bénédiction...le rompit et le leur donna."
La Croix, le Christ sans qui rien n'a de sens ... sans le regard de la foi.
Le pain est rompu, car c'est de la rupture Mort / Résurection que s'opère le mystère Pascal : "Il prit du pain...dit la bénédiction...le rompit et le leur donna."
Les deux pélerins vont vers la cité dont on reconnait un détail de la façade de la "Caravelle" à Villeneuve-la-Garenne, la foule les attend...
Lesz traits de l'élipse sont concentrés à l'origine, car il n'y a qu'une source: le Christ. Puis ils s'ouvrent de manière dynamique: c'est la trace de l'Esprit qui enraciné dans le témoignage s'élace dans l'aujourd'hui.
